Non catégorisé

Le rapprochement de ces deux régions résume l'objet et l'histoire de notre association. Elle prend ses sources en 1898 dans des réunions informelles qui officialiseront le 03 Mars 1901 à Paris avec 300 Baujus la création de « La Société Mutuelle de la Vallée des Bauges. »
C'était son appellation à l'époque, l’objectif était de proposer : "aux personnes nées en Bauges ou alliées avec des personnes originaires ou ayant fait des Bauges une Patrie d'adoption" aide et secours en cas de problèmes de santé, voire déjà le paiement d'une retraite et dans tous les cas une présence amicale et solidaire au bénéfice de ceux qui, à Paris, étaient loin de leur famille.
Par la suite, la création de la Sécurité Sociale et la mise en place des régimes de retraite ont repris le relais de cette généreuse idée. Notre association a alors évolué vers un but amical et culturel.
Aujourd'hui, notre association parisienne élargie aux pays de Savoie perpétue cette entraide montagnarde, sous la forme de rencontres régulières, d'activités ludiques et culturelles, d'actions sociales avec l’ambition saine de tisser des liens simples et de partager des bons moments.

Voila les formats possibles

Les encarts peuvent être positionnés à droite, à gauche en haut ou en bas ou dans l'article

4 types de partenariats :

  • 50€ /an carte de visite
  • 100€ / an carte de visite + bannière
  • 500€ / an carte de visite + banière + page complète
  • 1000€ /an page + lien une mise en avant auprès des partenaires et adhérents


Directeur de la publication :

Association 1901 --------
Siret : --------

Naf : ----
Adresse : -------


Conception et réalisation :

SARL HIT
Jean Paul & Frédérique Jonckheere
Lieu dit Le moulin
73630 La compôte
Tel 00 33 (0)607 353 464

Développement et intégration :

 
SARL HIT
Jean Paul & Frédérique Jonckheere
Lieu dit Le moulin
73630 La compôte
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Template responsive

http://www.template-joomspirit.com/

Hébergement

serveur dédié OVH Roubaix
infogérence WebmasterHub

Crédits photo et droits vidéo
Christine haas
Association
...

Enregistré CNIL sous le N° 1327683

Nous ne cédons ni ne vendons nos fichiers d'adresses

Avec l'aimable autorisation de Laurent Chaize.

Extrait du livre (PDF)

Je soussigné, Laurent Chaize,

né le 22 novembre 1967 au Coteau (42),

demeurant au 68 résidence Elysée 2, 78170 La Celle St Cloud,

autorise par la présente Joseph Grellier à utiliser des extraits du livre « Ces Baujus qui ont fait les Bauges » écrit par mon père, Jacques Chaize (décédé en 2013) et publié en 2001 aux éditions La Fontaine de Siloë, à Montmélian.

Cette utilisation consistera à utiliser des extraits pour alimenter un site internet consacré aux Bauges et à la Savoie.

Fait à La Celle St Cloud, le 27 mai 2017

Omitto iuris dictionem in libera civitate contra leges senatusque consulta; caedes relinquo; libidines praetereo, quarum acerbissimum extat indicium et ad insignem memoriam turpitudinis et paene ad iustum odium imperii nostri, quod constat nobilissimas virgines se in puteos abiecisse et morte voluntaria necessariam turpitudinem depulisse. Nec haec idcirco omitto, quod non gravissima sint, sed quia nunc sine teste dico.

logoLe rapprochement de ces deux noms résume l'objet et l'histoire de notre association.

Elle prend ses sources en 1898 dans des réunions informels qui officialiseront le 03 Mars 1901 à Paris avec 300 Baujus la création de : Société Mutuelle de la Vallée des Bauges.

C'était son appellation à l'époque, l’objectif était de proposer : "aux personnes nées en Bauges ou alliées avec des personnes originaires ou ayant fait des Bauges une Patrie d'adoption" aide et secours en cas de problèmes de santé, voire déjà le paiement d'une retraite et dans tous les cas une présence amicale et solidaire au bénéfice de ceux qui, à Paris, étaient loin de leur famille.

Par la suite, la création de la Sécurité Sociale et la mise en place des régimes de retraite ont repris le relais de cette généreuse idée. Notre association a alors évolué vers un but amical et culturel.

Aujourd'hui, notre association perpétue cette entraide montagnarde, sous la forme de rencontres régulières, d'activités ludiques et culturelles, d'actions sociales avec l’ambition saine de tisser des liens simples et de partager des bons moments.

Alerte ! Les Savoyards inondent la capitale ! »

Quand une affiche réclamait un impôt sur les “étrangers” venus des Alpes

Ce texte a été retrouvé par L’Académie salésienne, d’Annecy. Fondée en 1878, elle constitue l’une des plus prestigieuses Sociétés savantes de Savoie à caractère scientifique, historique et littéraire. Le document est une affiche placardée sur les murs de Paris dans les années 1850 par un anonyme qui signe “un ouvrier”. Il en dit long sur le climat de l’époque dans la capitale, dix ans avant que la Savoie devienne française. « Des étrangers, les Savoyards, inondent la capitale. Cette peuplade envahissante porte un grand préjudice au pays. Ne serait-il pas temps d’y mettre un terme et d’arrêter ce torrent qui déborde sur la France? » La réponse suit : « Le gouvernement doit protection à la classe ouvrière…

Est-il juste que des étrangers viennent moissonner les ressources du pays ? Il y a en France 94 000 Savoisiens.

Ils sont économes, gagnent beaucoup et dépensent peu. Le moins qu’ils peuvent mettre de côté chaque année s’élève au minimum à 500 francs. Je ne veux pas qu’on dise que j’exagère : je réduis cette somme de moitié ; je multiplie 250 par 94 000 : cela donne la somme de 23 millions et 500 000 francs !

Cette somme est enlevée au commerce de détail. Soyons généreux, mais que cette générosité ne soit pas douloureuse! »

« De quelle utilité nous sont les Savoyards ? Quelle industrie ont-ils apporté en France ? Si ce n’est celle de nous agripper nos pièces de 5 francs ! »

“La banque, le Trésor, les messageries, les hôtels de vente, tous les grands établissements : partout des Savoyards…”
« Les commissionnaires de tous les chantiers de Paris sont Français. Mais le travail est enlevé par les Savoyards et ces malheureux restent les bras croisés. À toutes les stations des chemins de fer : partout des Savoyards! La banque, le Trésor, les messageries, les hôtels de vente, tous les grands établissements : partout des Savoyards…

Ils envahissent jusqu’aux sellettes des malheureux décrotteurs, les ponts, les quais, les boulevards, les rues : toujours des Savoyards! » « Les pièces de 5 francs qui entrent dans leur gousset n’en ressortent plus ! En Savoie, ils appellent la France leur Californie. Expatriez-vous, Français ! Faites place aux Savoyards! On a bien crié, bien fait du bruit contre les Jésuites, mais les Savoyards sont mille fois plus, onéreux par leur empiétement continuel… »

« Ce n’est pas tout : ils ont causé la ruine de plusieurs de nos établissements ; ils empêchent beaucoup d’autres de se former.» « S’ils n’étaient pas là, on ne verrait plus d’ouvriers sans ouvrages, plus de domestiques sans place, plus de vagabonds… » « Il y a parmi eux des fils de fermiers, des gens aisés. Seuls les malheureux restent dans leurs pays pour cultiver les terres. »

Venons-en à l’impôt : « Serai il donc injuste d’exiger une parcelle des trésors qu’ils nous enlèvent chaque année ? Ne serait-il pas bien de leur imposer de payer un impôt (patente) de 2 Francs par mois, 24 Francs par an : cette somme serait affectée à quelques maisons de retraite, pour des personnes âgées et sans ressources ?… Cette pétition, devant être présentée de nouveau à la Chambre nouvelle, est-il un Français riche comme pauvre, qui refuserait de donner son adhésion ? »

La conclusion : « Signaler un abus, c’est faire acte de bon citoyen »

 

Texte retrouvé par l’Académie salésienne, Annecy. Fondée en 1878, elle constitue l’une des plus prestigieuses Sociétés savantes de Savoie à caractère scientifique, historique et littéraire.